Journal de Confinement 100% Barré

A l’occasion de la sortie de son coffret du « Journal de Confinement » incluant le jeu de l’oie de la pandémie, nous avons posé quelques questions absurdes à Pierre-Emmanuel Barré sur son rapport au jeu.

Vous l’avez peut-être suivi pendant le premier confinement avec sa série de sketchs de 2 minutes, diffusés au fil des jours. Pour garder un souvenir de ses vidéos et pour occuper vos soirées d’hiver, vous pouvez désormais vous procurer le coffret du « Journal de confinement ».

Que contient-il ? Les 59 épisodes de son journal en vidéo et trois épisodes bonus, un livret, un poster, un autocollant et un lien pour un jeu vidéo digne des grands studio de jeu, mais surtout, ce qui nous a le plus intrigué : le jeu de l’oie du confinement. Au revoir l’oie, bonjour le pangolin et l’humour grinçant !

On n’a pas envie de vous en dire beaucoup plus, comme le dit Pierre-Emmanuel Barré, on n’est pas un vrai média. Alors, on préfère vous laisser avec le tendre échange que nous avons pu avoir avec lui.

Bonjour Pierre-Emmanuel Barré, pourquoi êtes-vous aussi méchant ?

Chacun ses défauts, est-ce que je vous demande pourquoi vous ne travaillez pas pour un vrai média ?

Si on imagine que ce comportement vous vient de votre enfance, à quoi vous jouiez, quand vous étiez enfant ?

Je ne me souviens pas de tout, parce que j’étais souvent saoul, mais la plupart du temps, je faisais comme tout le monde, je jouais à me pincer le bout du prépuce en faisant pipi pour créer un petit ballon.

Et maintenant, à part les jeux de mots, c’est quoi votre rapport au jeu ?

Eh bien figurez-vous que je suis interdit de casino. Mais ce n’est pas à cause d’une addiction aux jeux, c’est parce que j’ai appris un peu tard que quand un joueur de poker annonce qu’il a une belle paire, c’est malvenu de crier « moi aussi ! » et de baisser son pantalon.

Lors de votre intervention TEDxParis, vous aviez dit : « Notre société est aux jeunes ce qu’un pain surprise est à un cocktail : deux fois sur trois, tu tombes sur de la merde ! ». Si vous deviez comparer la société d’aujourd’hui à un jeu, ça serait quoi ?

Le Twister. Si tu veux gagner il faut accepter à un moment d’avoir les couilles de quelqu’un d’autre qui te claquent sous le menton ou sur le périnée. 

Lors d’une de vos chroniques sur France Inter, vous disiez « On n’a plus d’hôpitaux, plus d’école, plus de retraite, plus de Française des jeux, plus d’aéroport, plus de sécu,… ». Vous aimez les jeux d’argent ?

Pas ceux de la Française des jeux, je les aime pas, c’est le seul moyen que l’état a trouvé pour imposer les gens non imposables.

Par contre, j’aime bien parier de l’argent sur les trucs longs et chiants, ça permet de leur donner de l’intérêt. D’ailleurs j’ai parié 20 euros que je finirai cette interview par le mot « pénis ».

Si vous deviez compléter, « le jeu, c’est très, très bien,……………………. »

Sauf quand y en a un qui gagne parce que du coup tout le monde perd et c’est comme les élections présidentieeeelllleeees !

Vous avez donc créé un jeu de l’oie…. Vous lui tordez le cou, à la loi ?

Eh bien puisque vous parlez de la loi, je ne suis pas certain que ce genre de jeu de mots soit bien légal. 

Si il existait une police des jeux de mots, je serais pour les violences policières.

Les dés ne sont pas fournis dans le kit de jeu. Radinerie ou argument écologique ?

Argument écologique, bien sûr !

Les dés c’est comme les stylos ou les portraits de sa grand-mère avec les cheveux rasés, on en a tous chez soi. 

Enfin, on a testé votre jeu vidéo, remplacer les vies par des sexes masculins, on en parle ?

Ça se voit que vous n’avez jamais vécu une rupture du frein, vous auriez prié dieu pour repartir de zéro avec un nouveau pénis.

Hop, j’ai gagné 20 euros !

Pour commander le coffret, c’est par ici : https://www.pebarre.shop/

À propos de l'auteur

Dite la curieuse de BEJOUE, elle aime fouiller les internet pour trouver des pépites, les histoires de chouette, les jeux de mots et le papier cadeaux.