Cumming or Drumming, telle est la question

Quand les êtres humains jouent de la batterie ou une scène de X, leurs visages sont si semblables, qu’il est difficile de faire la différence. « Cumming or Drumming », c’est la version coquine et ludique de cet incroyable constat.

Trois semaines après son lancement en 2015, « Cumming or Drumming » comptabilisait déjà 1,5 million de visiteurs. Aujourd’hui, ce chiffre a quasi doublé avec 2,6 millions de joueurs. Inventé par Marcus, Lea et Jay, trois Australiens qui gravitent depuis une dizaine d’années autour de la planète pub, ce jeu est devenu addictif dans le monde entier. Twitter l’a même élu « meilleur jeu internet de tous les temps ».

L’idée de Cumming or Drumming est venue pour vaincre l’ennui (…). Trop choquant, le jeu aurait effrayé les gens. Trop sains, les gens auraient bâillé et éteins le jeu.

Voici ce que les créateurs ont confié à BEJOUE. Aujourd’hui, on joue à ce jeu presque dans tous les pays du monde. « Les seuls pays à ne pas choisir entre la face en sueur d’un batteur et (littéralement) l’ « Oh face » d’ une star du porno des années 80, sont la Corée du Nord et la République centrafricaine ». Rien d’étonnant. « Nous obtenons la plupart des joueurs des USA, du Royaume-Uni , du Canada , d’Allemagne et du Japon ».

Une femme joue de la batterie

On rappelle que « Cumming or Drumming » ne convient pas à un gosse de moins de 18 ans. Même si la version dite « safe » est cryptée à la manière des films X dans les années 90 sur Canal+, on voit bien qu’il se passe quelque chose entre les pixels. On rappelle également qu’on ne joue pas à ce jeu comme à Candy Crush, détendu dans le métro ou dans son open-space de 100 collègues.

Le site officiel du jeu

Crédit photo : Cumming or Drumming

Isa
À propos de l'auteur

Dite le petit futé de BEJOUE, elle aime les histoires de jeux et de gens, les enquêtes de terrain au pied de son immeuble, et la moquette dans les pubs.